ananda
vivre l'instant yoga en Guadeloupe
lune
voir
Il y a quelque chose d'extraordinairement silencieux dans l'acte de voir.
Voir le commencement, la naissance d'une pensée. Le commencement de l'acte de penser.
Il y a là, dans ce qui précède toute pensée, un extraordinaire silence sans limite, comme infini. Un parfum d'éternité, car là, le temps n'existe pas. Il n'est plus.
Il semble qu'il y ait une origine à ce silence. Une origine qui est amour.
Non cet amour de quelque chose ou quelqu'un qui est essentiellement une expression des limitations du conditionnement, mais l'amour en soi. L'amour en lui même, sans objet.
Il semble bien que ce soit là l'origine de toute vie.
André Riehl
divinité
Matsyendra
La légende des Natha est profondément liée à l'histoire du sage et yogi Matsyendra. Tous les textes lui rendent hommage comme étant le premier sage, le premier yogi à l'origine de l'école des Nathayogi.
Le mythe prétend qu'il est le premier humain à avoir reçu l'enseignement du yoga ; et dans le Hatha Yoga Pradipika, la "petite lampe du Hatha Yoga", il est désigné comme le fondateur de la science du Yoga (Hatha Vidya).
Cette légende raconte que cela se passait il y a longtemps, dans un endroit isolé au pied du Mont Kailash, au bord du lac Manasarovar, qui selon le mythe est le lac "mental" de la Terre.
Près du lac, Shiva et Shakti étaient assis. Shiva dévoila les mystères du yoga à Shakti. Près du rivage, un poisson écouta tout le récit avec une grande concentration, immobile. Shiva s'aperçevant que le poisson avait assimilé le yoga, l'aspergea d'eau, et immédiatement le poisson , prenant une forme divine, devint Matsyendra ; le seigneur des poissons répandit la connaissance du yoga, l'art de la transformation, en devenant le premier être humain.
cool
amitié
écouter simplement
danse
image de soi
Pourquoi crée-t-on une image de soi ?
On a une idée, un symbole de soi, une image de soi, de ce qu’on devrait être, de ce qu’on est, ou de ce qu’on ne devrait pas être. Pourquoi crée-t-on une image au sujet de soi ? Parce qu’on n’a jamais étudié ce que l’on est, réellement. Nous pensons que nous devrions être ceci ou cela : l’idéal, le héros, l’exemple. Ce qui réveille la colère c’est que notre idéal, l’idée que nous avons de nous-même, est attaquée. Et notre idée à propos de nous-même est notre évasion du fait de ce que nous sommes.
Mais quand vous observez le fait réel de ce que vous êtes, rien ne peut vous blesser. Alors, si on est menteur et qu’on s’entend dire qu’on est menteur, cela ne signifie pas qu’on est blessé : c’est un fait. Mais, quand vous prétendez que vous n’êtes pas menteur et que vous entendez dire que vous l’êtes, alors vous êtes en colère, violent. Ainsi nous vivons toujours dans un monde idéal, un monde de mythes, et jamais dans le monde de la réalité. Pour observer ce qui est, pour le voir, être réellement familier avec cela, il ne doit y avoir aucun jugement, aucune évaluation, aucune opinion, aucune peur.
Oeuvres collectées, Vol. XII - 246
J. Krishnamurti








