trésor caché
La sagesse est de voir le nouveau dans l’ordinaire, en s’accommodant du monde tel qu’il est. Il y a des trésors cachés dans l’instant présent
Santoka
Taneda Shoichi poète japonais errant, prend le pseudonyme de Santoka ou "sommet brûlant" ou "le feu au sommet de la montagne".
Né le 3 décembre 1882 à Sabare, dans le sud-ouest du Honshu, il assiste au suicide de sa mère à 11 ans, évènement qui va le marquer profondément. Très tôt, il se met à écrire, inspiré par « l’école du vers libre » de Ogiwara ( jiyuritsu) dont il sera le disciple : seule importe la juste traduction de l’expérience poétique, au-delà des règles imposées par le haïku traditionnel. L’école du vers libre abandonne par exemple la règle des dix-sept syllabes et d’autres contraintes traditionnelles comme le mot indicateur de la saison.
En 1902, il entre à l'université de littérature de Tokyo et y passe une année non pas à étudier, mais à boire immodérément.
« Le saké pour le corps
Le haïku pour le cœur »
Dépressif, inconstant dans ses activités professionnelles et sombrant peu à peu dans l’alcoolisme, il meurt à l'âge de 42 ans entre alcool et poésie.

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